Pourquoi Jonctions Press ?

Comme beaucoup aujourd’hui, vous êtes déçus par la presse, qu’elle soit écrite, radiophonique ou télévisuelle. On vous transmet un trop plein d’information qui vous assaille au quotidien et qui finit par tuer votre esprit critique. Les articles sont fades, sans véritable analyse, sans aucune information sur les causes et symptômes des problèmes rencontrés ni, encore moins, sur les solutions possibles. C’est un journalisme de problème et non un journalisme de solution. En plus des articles larmoyants, on vous dit à longueur de journée que vous êtes formidables, que peu serait capable de faire ce que vous faites tous les jours et, pour finir, on vous parle de la sacro sainte « vocation ». Par ce mot, tout est dit, et vous n’avez plus rien à dire. Comme si cette vocation permettait tout, à vos dépends et à ceux dont vous vous occupez quotidiennement.

Comme vous, je suis un professionnel de terrain

Je travaille depuis plus de 20 ans dans le secteur social et médico-social. Des services de l’État au Conseil départemental, de l’associatif au commercial, de salarié à dirigeant j’ai pu aborder quasiment toutes les thématiques : familles, jeunesses, gérontologie, handicap, droit, précarité, insertion, etc.

En 2017, il m’est arrivé une chose incroyable. Alors que j’étais à Nancy pour intervenir sur l'économie sociale et solidaire, lors d’un congrès, un grand patron de la presse professionnelle me contacte. Il me propose d’écrire pour un magazine que tout professionnel du secteur connait et dont il était depuis peu propriétaire. De la réunion d’une heure, nous discutons la journée, de simple auteur, je deviens l’Éditeur délégué et directeur de rédaction de plus d’une trentaine de journalistes et photographes. C’est la première fois qu’un professionnel du terrain se trouve à la direction de ce magazine. Ma mission ? Accroître le nombre d’abonnés. Un travail titanesque nous attend, l’équipe et moi. Nous devons tout revoir, faire une révolution au sein du magazine qui n’a rien connu de tel depuis sa création. Nous élargissons alors la ligne éditoriale, modernisons la maquette, redéfinissons le rôle de chacun et créons un comité éditorial. Nous devons le faire rapidement, le temps nous est compté. En 2019, nous atteignons une vitesse de croisière satisfaisante.

Suite à cela, je fais une pause, en retournant sur le terrain. Durant cette période, je continue à m’informer sur la presse et son devenir. Peut-être en raison de la crise sanitaire, la situation de la presse professionnelle s’aggrave. Je dis « peut-être » car ce n’est pas la seule raison. Ce serait trop simpliste. Certes, les professionnels que nous sommes, vous et moi, avons autre chose à faire que de nous réabonner durant la crise, surtout lors des périodes de confinement. Pour nous, l’urgence se situe entre les différents protocoles qui se succèdent à une vitesse effarante, les personnes accompagnées qui refusent les visites et restent cloitrées, celles qui refusent de se faire vacciner, les collègues malades, épuisés ou en burn out... Il y a tout cela, certes, mais ce n’est pas la seule raison de la baisse des abonnements.

La presse que nous avons

En effet, ce que nous avons, aujourd’hui, en presse numérique ou en format papier, est une presse qui considère que le NOMBRE d’articles est plus important que la QUALITÉ des articles eux-mêmes. On parle même de ferme de contenus ou d’usine à données... Nous visitons des sites avec des articles à n’en plus finir, pouvant (voulant ?) flirter avec les fake news. Bref, non seulement les professionnels n’ont plus confiance en la presse mais cette dernière n’a plus le temps… de prendre du temps pour écrire et faire son travail correctement. Les lecteurs sont désabusés, perdus et vont donc ailleurs, sur les réseaux sociaux, les sites plus ou moins complotistes, n’importe où pour « s’informer ». Et, ironiquement, je pourrai citer le Chat du Cheshire d’Alice au Pays des Merveilles : « Si vous ne savez pas où vous allez, n’importe quel chemin vous y mènera. »

La presse que nous voulons

Je pense sincèrement que les professionnels veulent une autre presse. Fini les dossiers soporifiques écrits à la va-vite ! Fini les titres racoleurs pour attirer les lecteurs ! Fini les sujets larmoyants ou démagogiques totalement coupés du terrain et qui n’apportent strictement rien aux professionnels que nous sommes ! Fini le prix d’abonnement qui ne cesse d’augmenter proportionnellement au prix du papier, y compris dans la presse numérique (sic) ! Fini la presse qui écrit (ou n’écrit pas) en fonction des actionnaires ou des annonceurs publicitaires ! Fini la presse professionnelle politisée !

Aujourd’hui, nous voulons tous une presse avec des articles de fond, une analyse critique et argumentée, et tout ceci à un prix raisonnable, surtout et toujours en cette période de crise. Car si la presse connait la crise, nous aussi, les professionnels, dans les secteurs public et privé, nous la subissons de plein fouet.

Alors, malgré la tempête sanitaire et économique, je me lance dans la presse numérique. Vous allez me dire que c’est une folie, qu’il existe déjà une quantité incroyable de sites d’information ! Et vous avez raison !

Sauf que…

La presse américaine

Outre-Atlantique, la presse nord-américaine connait depuis 2013 une mini-révolution. Cette dernière arrive en Europe, et en France. En quoi consiste-t-elle ? Du fait des baisses d’abonnements et des salaires payés au lance-pierre, les journalistes préfèrent partir pour se mettre à leur compte. Les lecteurs s’abonnent directement auprès des journalistes, et non plus auprès des sociétés d’édition elles-mêmes. Le résultat est tel que, pour certains journalistes, les revenus se montent à 6 chiffres par mois tant le succès est grand !!

Le problème est que faire un site et le promouvoir, gérer les abonnements, prend du temps, beaucoup de temps…trop de temps. En fait, cela représente près de 40% de leur temps de travail. Temps qu’ils pourraient consacrer à investiguer, interviewer, écrire au lieu d’exécuter des tâches administratives. C’est pour libérer ce temps que des plateformes apparaissent alors, proposant des services « clé en main ». La plateforme s’occupe de toutes ces taches qui ne sont pas rédactionnelles. Les journalistes n’ont plus qu’à écrire. Le succès est immédiat !

Une nouvelle presse en France ?

Et en France ? Rien, ou quasiment. Alors pourquoi ne pas tenter l’aventure ? Non seulement le faire mais le faire pour la presse professionnelle !

Je prends l’initiative de proposer, aujourd’hui, une prestation : la mise à disposition d’une plateforme d’édition qui permet à des experts, des professionnels de terrain de faire leur propre bulletin d’information. L’auteur est libre d’écrire ce qu’il veut, avec l’angle journalistique qu’il souhaite. C’est SON bulletin et il est son propre rédacteur en chef.

Etre libre de choisir, de changer et d’échanger, c’est une presse participative !

Pour le lecteur, cela est tout aussi attractif. Il peut s’abonner à un prix modique, mensuellement. Un abonnement qu’il peut cesser à tout moment. En outre, il n'est pas noyé par la publicité : il n’y en a pas ! Pas de ligne éditoriale clémente envers de potentiels actionnaires. Là non plus, il n’y en a pas, la plateforme est indépendante ! Enfin, et ce qui est peut-être le plus intéressant : le lecteur est libre de choisir son bulletin d’information en fonction de ses centres d’intérêt ou sa spécialité : enfance, ESS, droit, etc. Pourquoi payer un abonnement si les ¾ des articles ne le concernent pas ? Lorsque l’actualité ou les centre d’intérêt changent, qu’un aperçu de l’ensemble du secteur est nécessaire, il peut décider, par exemple, d’être abonné au mois de janvier à un bulletin d’information sur la protection de l’enfance et en février sur le droit du travail. Il est même possible de s’abonner à un deuxième bulletin d’information, voire un troisième à des tarifs dégressifs. Les lecteurs pourront échanger avec les auteurs en direct sur leur quotidien, leurs difficultés et leurs besoins.

Ce site a une vocation sociale en donnant des moyens de subsistance corrects à l’auteur, un abonnement à petit prix aux professionnels, et en offrant un abonnement à un prix encore plus réduit pour les étudiants !

Mais ce n'est pas tout !

Une presse professionnelle numérique à la carte, à petit prix, indépendante et …éthique !

Car à la différence des autres médias qui font payer aux recruteurs les offres d’emploi entre 300 et 1 000 euros les 4 semaines de diffusion sur leur site, nous offrons la gratuité ! Oui, c’est totalement gratuit ! Ce qui veut dire que toutes administrations, associations et sociétés pourront diffuser leurs offres d’emploi ou de stage gratuitement ! Aucune limite en nombre d’offres, sans débourser un centime et sans obligation d’être abonné à un bulletin d’information. La seule condition est d’ouvrir un compte, lui aussi gratuit. Nous considérons que si vous offrez un emploi, il est normal qu’on vous propose de le faire gratuitement.

Je prends l’initiative de proposer, aujourd’hui, une prestation : la mise à disposition d’une plateforme d’édition qui permet à des experts, des professionnels de terrain de faire leur propre bulletin d’information. L’auteur est libre d’écrire ce qu’il veut, avec l’angle journalistique qu’il souhaite. C’est SON bulletin et il est son propre rédacteur en chef.

Voici la transformation de l’information professionnelle que je propose pour NOTRE secteur.

Vous souhaitez être parmi les pionniers de cette nouvelle presse professionnelle ?

Alors, en tant qu’auteur ou lecteur, qu’attendez-vous pour nous rejoindre ?

« Si un autre monde est possible, d'autres médias le sont aussi »(Acrimed)

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